

Lors du séjour d’une personne malade, ses proches sont intégrés à la vie de la Maison. Ils sont invités à s’impliquer, selon leurs possibilités, à chaque étape du processus de soins afin d’améliorer la qualité de vie du malade. En retour, ils reçoivent le réconfort et le soutien nécessaires leur permettant de vivre moins péniblement ces moments difficiles.
L’étape de fin de vie peut bouleverser les proches autant que le malade, tant sur le plan psychologique que social. Les travailleurs sociaux sont disponibles sur semaine pour offrir un accompagnement aux proches qui en éprouvent le besoin, afin qu’ils puissent recevoir l’aide nécessaire pour les soutenir dans cette traversée.
L’approche de la mort d’un proche provoque souvent un questionnement spirituel, lié à la quête du sens. Qu’elle s’exprime en termes religieux ou autrement, cette recherche se vit dans la solitude de chacun. Le service de la pastorale se veut avant tout un service d’accompagnement offert au malade et à ses proches, dans le respect des choix spirituels et religieux de chacun. Un prêtre est présent à la Maison chaque après-midi, du lundi au samedi. En situation d’urgence, il peut être rejoint et se déplacer. Par ailleurs, il pourra contacter un ministre d’une autre confession religieuse, selon le désir du malade ou de ses proches.
Les proches immédiats de quelqu’un qui fréquente le Centre de jour peuvent profiter de cette journée comme un répit, pour vaquer à d’autres occupations. Certains préfèrent toutefois passer la journée au Centre de jour, avec l’invité malade. Cette période de la maladie exige souvent un réajustement continuel à une situation qui ne demeure fixe que pour une durée de quelques semaines à la fois, à cause de la nature progressive de la maladie. Ceci peut bouleverser les proches autant que le malade, tant sur le plan psychologique que social ou spirituel.
Certains services de soutien au Centre de jour sont accessibles spécifiquement pour les proches, notamment l’entrevue individuelle avec le travailleur social ou le prêtre, ou les groupes de soutien. Les proches peuvent ainsi développer des habiletés pour s’adapter aux changements et préserver leur santé psychologique, sociale et spirituelle, tout en accompagnant la personne malade.